1. Pourquoi “SPF = fail” alors que tout est correctement configuré ?
SPF vérifie que l’IP qui émet le message est autorisée par le domaine indiqué dans l’enveloppe SMTP (« Return-Path »). Lorsqu’un relais ou un filtre automatique retransmet l’e-mail avec sa propre IP, cette IP n’est pas listée dans le SPF de votre domaine : le test échoue, même si votre enregistrement est parfait. Les opérateurs appliquent aujourd’hui un rejet dur dès le premier échec SPF – surtout pour l’envoi en masse.
2. Les nouvelles règles 2024-2025 qui durcissent le jeu
Gmail & Yahoo (février 2024) : SPF + DKIM obligatoires, DMARC recommandé ; plafond de 0,3 % de plaintes spam
Extension Microsoft & Autres FAI (2025) : mêmes exigences, alignement DMARC de plus en plus surveillé ClickPoint Blog
Résultat : un simple transfert peut désormais bloquer toute une campagne.
3. Solutions techniques

4. Bonnes pratiques pour expéditeurs en 2025
5. Checklist express
Le SPF n’est plus seulement un “nice-to-have”. Avec l’essor des filtres anti-abus, un transfert mal géré peut ruiner la réputation d’un domaine entier. En combinant SRS, DKIM robuste et une stratégie DMARC alignée, vous garantissez que vos messages légitimes atteignent leur cible – même en 2025.
